Les relations s'apaisent, on accepte, tant pis pour une ou deux amitiées perdues, peut-être les retrouvera-t-on un jour... qui sait?
J'ai encore la satisfaction d'etre un éléctron libre, et de constater les choses de loin.
Mais une vieille rancoeur, au fond qui persiste et qui s'accroche. Qui se grave au plus profond de nous.
Elle part et elle revient?
Ou est ce que les traces restent à vie?
Choisit-t-on notre rancune selon les gens, plutot selon combien on a mal?
Peut-être.
Au fond c'est pas si illogique.
J'aime klimt et sa sensualité, ses arabesques, son érotisme.
J'aime les arts-pla, et même un peu l'Hida.
J'aime manger à la Daurade ou à la Prairie, et avoir le temps.
J'aime avoir le temps, le temps de voir Pierre, de voir Choue un week end, de bosser, de jouer, de sortir...
Je sais pas si j'aime abbandonner mes rêves de petite fille pour m'en construire un nouveau.
Un plus réaliste, moins innocent, plus rentable et plus pragmatique.
Je sais pas si j'aime.
J'aime me moquer de ce que les gens pensent, j'aime descendre les gens que j'aime pas.
Mais on s'en fout, même si les gens sont cons, si à l'Arsenal y'a que des bourges ou des boulets,
si je monologue sur mes questions...
C'est ça, la difficulté humaine, doués de conscience, qui jugent tout sans exeptions,
Faire des choix.